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Sogona Bamba en flagrant délit |
Voleuse et « détourneuse » d’images,
adepte dévergondée de la manipulation médiatique au service d’Alassane Dramane
Ouattara et de ses maîtres impérialistes. Sogona Bamba est tout cela à la fois.
Elle est même plus, puisque tuer politiquement le président Laurent Gbagbo par
les moyens les plus perfides fait partie de ses basses œuvres de prédilection.
Au plus fort de l’épisode post-électoral de la crise qui déchire la Côte d’Ivoire depuis la tentative de coup d’Etat de septembre 2002, Sogona Bamba occupe le poste stratégique de conseillère en Communication de Ouattara. Elle est donc une pièce de la nébuleuse d’officines tissée par Ouattara et ses maîtres pour manipuler l’opinion dans le dessein de renverser Laurent Gbagbo.
Au plus fort de l’épisode post-électoral de la crise qui déchire la Côte d’Ivoire depuis la tentative de coup d’Etat de septembre 2002, Sogona Bamba occupe le poste stratégique de conseillère en Communication de Ouattara. Elle est donc une pièce de la nébuleuse d’officines tissée par Ouattara et ses maîtres pour manipuler l’opinion dans le dessein de renverser Laurent Gbagbo.
L’histoire est connue. C’est le 1er
avril 2011 que Sogona Bamba se révèle au monde sur le plateau de la chaîne de
télévision France 24, au cours de l’émission Débat dont le thème est, ce
jour-là, « Côte d’Ivoire. La guerre civile. » Sous les regards complaisants et
approbateurs des journalistes de ce média qui a fait du soutien à Alassane
Dramane Ouattara une véritable gageure, Sogona Bamba brandit devant les caméras
une photographie montrant un homme en flammes. Les commentaires de la
conseillère de Ouattara ne laissent aucun doute sur la cible et l’objectif
visés par ses commanditaires. « Oui ils [les FRCI - Foces républicaines de Côte
d’Ivoire - pro-Ouattara] descendent vers le sud, et je pense que c’est par
légitime défense, parce que vous ne pouvez pas avoir un monsieur qui a gouverné
un pays, et qui peut accepter de laisser ses partisans brûler des jeunes comme
ça ! Vous ne pouvez pas ! Aujourd’hui, on ne peut pas regarder ça. […] Il faut
montrer ce que les hommes de Gbagbo ont fait, c’est donc une légitime défense !
»
Aucune méprise n’est possible sur la
cible des officines qui ont mis Sogona Bamba en mission. Il s’agit d’ « un
monsieur », Gbagbo, et de ses « hommes ». L’objectif est tout aussi visible. Il
est double, au moins. Il s’agit, d’une part, de diaboliser le président Gbagbo
en le représentant injustement sous les traits d’un sanguinaire et, d’autre
part, de justifier les massacres de masse commis par les forces de Ouattara
dans toute la Côte d’Ivoire et particulièrement à l’ouest du pays. En effet, au
moment même où Sogona Bamba se livre à son exhibition sur France 24, les sbires
de Ouattara – Frci, dozos, milices en tout genre dont celle d’Amadé Ourémi,
etc. – se livrent méthodiquement à des massacres de centaines de civils Guérés
à Duékoué. La concomitance de l’annonce de Sogona Bamba et des massacres n’est
pas fortuite. Elle s’inscrit dans le projet machiavélique d’élimination du
président Gbagbo.
Quelques temps après, la grosse
arnaque est découverte. La photographie brandie par Sogona Bamba devant les
caméras de France 24 n’a pas été prise en Côte d’Ivoire mais dans un autre pays
africain. Le Kenya ou l’Afrique du sud, peu importe. Les faussaires ont même
pris soin d’effacer un ou deux agents de forces de l’ordre – selon l’angle de
la prise de vue – dont les tenues indiquent qu’ils ne sont pas ivoiriens. (Voir
photo). Il y a indéniablement faux et usage de faux.
Le vol d’une photographie dans
l’histoire d’un pays étranger et son intégration pernicieuse dans
l’iconographie de la guerre post-électorale en Côte d’Ivoire ne peuvent être
l’effet du hasard. Ils sont prémédités et participent d’un plan général de
manipulation médiatique concocté par les hommes de main d’Alassane Dramane
Ouattara. Le détournement et l’utilisation de cette photographie usurpée ou
d’une autre venue d’ailleurs, près de deux ans plus tard, pour étayer les
accusations de la Cour pénale internationale (Cpi) contre le président Gbagbo
montrent bien qu’il y a préméditation. Ces actes ajoutent même aux
circonstances aggravantes de la vacuité de ces accusations.
La présence de preuves fabriquées de
toutes pièces dans le dossier d’accusation du président Gbagbo jette le
discrédit sur la Cpi. Le délit de faux et usage de faux ne lui laisse que le
choix de la libération du président Gbagbo. Sauf à vouloir prouver que la Cpi
peut s’affranchir des normes élémentaires du droit positif. Sauf à admettre,
contraint et forcé par ses géniteurs, que le faux peut prospérer et faire foi
devant la Cpi pourtant présentée par ses thuriféraires comme le nec plus ultra
de la fameuse « justice internationale. » Les commanditaires de la Cpi finiront
par convaincre même les plus sceptiques que leur chose est bien au service de
l’impérialisme international et que sa mission consiste à flétrir les faibles,
par tous les moyens, et à blanchir les puissants, à tout prix.
L’Histoire a retenu des exemples
fameux de manipulations médiatiques. Pour fabriquer les charniers de Timisoara,
en Roumanie, en décembre 1989, les manipulateurs ont déterré des morts d’un «
cimetière des pauvres » et les ont « offerts complaisamment à la nécrophilie de
la télévision. » (Ignacio Ramonet in Le Monde diplomatique, mars 1990). Les
images de ces faux charniers ont donné lieu à une virulente campagne qui a
couvert les médias de discrédit. Les charniers de Timisoara rappellent celui de
Yopougon que beaucoup attribuent aux manipulateurs nécrophiles du Rassemblement
des républicains (Rdr) d’Alassane Dramane Ouattara.
Aujourd’hui, il est indéniablement établi que l’affaire des armes de destruction massive de Saddam Hussein n’était qu’une campagne mensongère orchestrée par les Etats-unis d’Amérique de Georges Bush et leurs alliés. Cette manipulation fait penser aux obus que Ouattara et la Cpi accusent, sans la moindre enquête, le président Gbagbo d’avoir lancé sur un marché de la commune d’Abobo en mars 2011. Des obus si intelligents qu’ils ont su faire le tri entre les Ebriés, les Baoulés, les Bétés, les Abeys, les Guérés, etc., qui se côtoient sur ce marché pour ne tuer que des Dioulas partisans de Ouattara.
Aujourd’hui, il est indéniablement établi que l’affaire des armes de destruction massive de Saddam Hussein n’était qu’une campagne mensongère orchestrée par les Etats-unis d’Amérique de Georges Bush et leurs alliés. Cette manipulation fait penser aux obus que Ouattara et la Cpi accusent, sans la moindre enquête, le président Gbagbo d’avoir lancé sur un marché de la commune d’Abobo en mars 2011. Des obus si intelligents qu’ils ont su faire le tri entre les Ebriés, les Baoulés, les Bétés, les Abeys, les Guérés, etc., qui se côtoient sur ce marché pour ne tuer que des Dioulas partisans de Ouattara.
Sogona Bamba a franchi les limites
du mensonge avec sa photo volée et truquée. Elle est même allée au-delà de
l’imposture. Le titre de députée béni-oui-oui de Tafiré, Badikaha et Niediekaha
qui lui a été gracieusement offert comme salaire de la débauche et de la
perversion intellectuelle par son gourou Ouattara lui sied à merveille.
Circonstance aggravante, Sogona Bamba s’est installée dans une attitude de
défiance face à la stigmatisation de son imposture. Effarouchée par la menace
de poursuites judiciaires évoquée par un quotidien ivoirien, Sogona Bamba est
montée sur ses grands chevaux pour attaquer les « donneurs d’ordres pro-Gbagbo
qui sont sûrement derrière cette fronde dérisoire et ridicule » sur « la base
d’une puérile et unique photo (sic) », avant de conclure : « J’attends avec
bonheur et impatience leur plainte. » (Le Patriote, samedi 02 juin 2012).
Sogona Bamba n’a rien inventé. La
défiance arrogante et naïve est l’une des caractéristiques des marionnettes de
l’impérialisme, lorsqu’elles fantasment sur une protection supposée
indéfiniment acquise de leurs maîtres. Commères et mégères peuvent nourrir
l’illusion d’être des lumières.
Sogona Bamba ne perd rien pour
attendre les poursuites judiciaires qu’elle appelle de tous ses vœux. Le jugement
de l’Histoire la jettera dans les poubelles puantes des temps sales. Elle y
retrouvera sa photo volée et truquée.
Une contribution de Deuxer Céi Angela. L’œil du juste 9/3/2013
Titre original : « Sogona
Bamba : voleuse d’images et manipulatrice de médias pour « tuer »
Gbagbo »
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