jeudi 3 juillet 2014

« Nous devons sortir de la position molle pour passer à une certaine forme d'offensive »

C. Guigui
Interview de Claudel Guigui, 1er vice-président du courant « FPI plus social et humaniste »* 

Bonjour Claudel Guigui. Vous êtes le 1er vice-président du courant né il n'y a pas longtemps au sein du FPI, dénommé FPI Social plus humaniste. Depuis le 11 avril 2011, le parti de Laurent Gbagbo a survécu à une tentative de décapitation par le nouveau régime. Et avec la libération du président Affi N'Guessan, l'on constate que ce parti est en train de retrouver son souffle d'antan. Etait-ce le moment de créer  au sein de votre parti un Courant politique ?
Claudel Guigui: Merci pour la question. Merci aussi pour l'opportunité que vous m'offrez de parler du Courant FPI plus Social et humaniste. L'occasion m'est donnée, en tant que coordinateur  principal de l’extérieur, de parler un peu de ce courant. Je pense que créer un courant au sein du FPI n'est pas quelque chose de sorcier. C'est un principe fondamental inscrit dans nos textes. C'est simplement une manifestation de la liberté d'expression. C'est quand même ce parti qui se bat pour la démocratie dans notre pays. Il n'y a rien d'anormal qu'au sein de notre parti où est inscrite la création de Courants, qu'on mette cela en place. Le Courant est  un cadre d'expression démocratique au sein du FPI.
Je pose, moi, le problème de l'opportunité de la création de ce Courant...
Je dirais qu'on ne peut pas parler d'opportunité. Je dirais que c'est d'ailleurs dans les moments difficiles que plusieurs voix peuvent se lever pour trouver des voies et moyens à la politique qui est menée par notre parti. On ne peut pas me parler d'opportunité d'autant plus qu'il n'est dit clairement ou inscrit dans nos textes qu'il y a un moment propice pour créer un Courant. Voilà c'est un peu ce que je peux répondre. L'opportunité y est, parce que c'est en ce moment précis que chacun, dans sa pensée, peut apporter un plus à la direction du parti pour mener à  bien la libération du président Gbagbo.
Le courant que vous représentez en Europe se nomme  « FPI plus social et humaniste ». Cela voudrait-il dire que le FPI n'est pas un parti humaniste ?
Non !, pas du tout. Il ne faut pas prendre les choses de cette façon. Cela n'a rien à avoir. Je pense que l'être humain, l'homme, par essence, est un humain. On peut rappeler à un être humain d'être plus humain. Donc il ne faut pas prendre le problème de la sorte. Nous estimons qu'il est certainement temps de nous occuper réellement du peuple. C'est un cadre qu'on choisit pour réellement penser que nous devons mener des actions qui sont au centre du peuple, du militant de base. Donc on n'est pas en train de critiquer le FPI en le traitant de parti non humaniste. Je vais même donner l'image de la Côte d'ivoire qui est regorgé de lagunes cependant les paysans ont besoin que la pluie tombe en abondance dans les champs. Même s'il est vrai que cette pluie peut détruire, elle est quand même  à 90%, je pense, la bienvenue. Donc dénommer le « Courant FPI, plus social et humaniste », c’est, dans une certaine mesure,  interpeller. Nous pensons que ce parti, qui est de gauche, doit plus concentrer ses actions sur le peuple, mettre l'homme au centre de ses actions. Je pense donc qu'on peut demander au FPI qui est un parti de gauche d'être plus à gauche. Ce n'est pas une injure.
Il n'y pas longtemps vous posiez plus ou moins le problème de la légitimité du président Affi N'Guessan, dont le
Le président Affi N'Guessan et d'autres dirigeants FPI
devisant avec des membres du gouvernement fantoche
mandat est statutairement arrivé à son terme depuis 2004 et qui malgré cela continue de diriger le parti. Peut-on dire que la création de ce courant rentre dans cette même ligne de contestation ? Autrement dit, votre courant entre-t-il dans le cadre de la  libre expression au sein du FPI ou est-il un signe de rébellion interne au parti ?
Je l'ai précisé tantôt ! Notre Courant est un cadre de libre expression à l'intérieur du parti, c'est d'un. De deux, nous ne sommes pas dans une position de rébellion. Il faut que les uns et les autres comprennent la démocratie au sein du FPI. Nous avons des principes fondamentaux, nous avons des textes que nous appliquons,  qui prévoient, autorisent la création des Courants. Ces Courants sont des cadres  d'expressions démocratiques au sein du parti. Nous l'avons mis en place pour interpeller. Ce n'est pas un parti politique bis qu'on a créé. Mais c'est un Courant qui est là pour essentiellement interpeller notre parti sur sa ligne. S'il y a une déviance lui dire : « attention, il ne faut pas aller trop loin ! » Il faut mener des actions qui sont principalement orientées vers les militants.
Secundo, je pense que c'est vrai, en son temps j'avais dénoncé, en tant que militant du FPI, le fait que le président Affi continue de présider le parti après la fin de son mandat. Ce n'est pas quelque chose que j'ai improvisé. Le président Affi, je le rappelle, a été élu au Congrès du 22 juillet 2001 au palais des sports de Treichville. J'ai donc dû rappeler simplement que dans nos textes le président qui est élu est là pour trois ans.
Aujourd’hui qu'il continue de diriger le parti, je dirais que c'est par arrangement, c'est un consensus trouvé au sein du parti qui permet à la direction actuelle de continuer de diriger le parti sans avoir recours à un autre Congrès. C'est aussi cela que je dénonce. Mais bon !, je ne dis pas que l'arrangement qui a été fait n'est pas un bon arrangement. Mais moi je dirais que pour la démocratie même, il faudrait qu'on y réfléchisse pour penser à faire un autre Congrès. Que les instances se réunissent pour accorder par cet arrangement que la direction continue à diriger, je n'y trouve pas d’inconvénient. Mais je dis que pour la démocratie interne il va falloir réfléchir plus sérieusement à cette question.
Concrètement que proposez-vous pour que le FPI soit plus social et humaniste ?
Écoutez, Je voudrais tout de suite dire que nos propositions sont réservées exclusivement à la direction du parti, parce que le Courant dans ses propositions s'adresse à travers des motions à la direction du parti. Nous pensons qu’à l'heure actuelle les militants qui ont été meurtris. Il faut se rappeler qu'il y a des militants qui ont perdu dans cette crise qui a commencé depuis 2002, je le rappelle, et qui a connu son apothéose en 2011. Ce que je demande c'est qu'il y ait plus d'écoute, d'attention à l'endroit des militants du FPI d'abord et travers les militants s’intéresser aussi aux ivoiriens. Il faut savoir réellement qu'elles sont leurs préoccupations. Dans nos villages, il est bien de tenir des discours intellectuels, étant donné qu'il faut un monde éclairé pour pouvoir diriger une masse, mais le peuple qui est au village, c'est par les actions concrètes qu'il sait que le parti fait des actions, travaille pour lui. Et c'est cela, nous l'avons constaté sur le terrain. On pense, à travers les critiques venues de la base, que nos dirigeants ne vont pas assez vers les militants. Or c'est ce qu'on demande. Donc essentiellement si on a appelé notre Courant FPI plus social et humaniste, c'est réellement pour continuer de demander qu'il faut avoir un regard vraiment très social envers les militants qui ont payé un très lourd tribu dans cette histoire.
Peut-on savoir les personnes initiatrices de ce Courant ? Comptez-vous de grosses têtes du parti en son sein ?
Nous sommes des grosses ! Chacun d'entre nous qui représente le courant avons la tête assez grosse ! (rire) Non, il ne faut pas voir les choses en ces termes. Le courant est né à l'initiative de militants convaincus du FPI, qui ont estimé à un moment donné qu'il fallait créer ce cadre-là pour s'exprimer, pour interpeller le parti.  Le président du Courant est en Côte d'Ivoire, c'est le Docteur Nando. Je rappelle au passage qu'il a été reçu par toute la direction du parti. Je réponds un peu à ceux qui par-ci par-là avaient dit : « ils ne sont pas autorisés, c'est pas statutaire.... » Je rappelle à ces gens que le Docteur Nando a été reçu par la haute direction du parti pour échanger ! Cela c'est très bien passé. Donc je dirais que tous les militants épris de social, de démocratie, de débat interne sont les bienvenus.
Vous venez de dire que le président du Courant, le Docteur Nando, a été reçu par la haute direction du Parti. Voulez-vous dire que cette haute direction approuve le principe de la création de ce courant ?
Oui, elle l'approuve ! Si elle ne l'approuvait pas, elle n'aurait pas reçu le président du courant. Je pense que les dirigeants du FPI sont suffisamment intelligents. Nous n'avons qu'appliqué les textes de notre parti. C'est l'article 5, je le rappelle, qui est bien inscrit dans nos textes ; S'ils ont reçu le président Nando, c'est pour échanger.  Ils n'ont pas à approuver la création de ce Courant, étant donné que cela est déjà approuvé dans nos textes datant de 2001. La direction est très intelligente, elle ne pouvait pas dire qu'elle n'approuve pas. C'est un principe élémentaire que nous avons appliqué.
Votre Courant, sans doute, est chargé de propositions à l'endroit de la direction du parti. Si ces propositions ne sont pas prises en compte, que comptez-vous faire ?
Écoutez, c'est cela le débat interne. Nous  devons nous battre pour que la politique soit plus sociale et plus humaniste. C'est un  débat démocratique. Si ces propositions que nous allons faire régulièrement à la direction du parti ne sont pas prises en compte, nous continuerons de nous battre pour qu'elles le soient. Car ça y va aussi de la crédibilité de notre parti de pouvoir écouter la base ! Nous ne sommes pas là pour faire changer les choses sur le coup d'une baguette magique. Mais nous sommes là pour régulièrement proposer à la direction. Sur certains évènements, sur certaines positions du parti, nous pouvons à travers des échanges, à travers des courriers donner notre position, en lui faisant connaitre ce que nous pensons être utile pour le combat que nous menons. S'il arrive que les propositions que nous ferons ne soient pas prises en compte, nous aviserons. Mais nous ne ferons aucune dissidence par rapport à ce qui nous sera refusé. Mais nous allons nous battre pour que le militant de base soit au centre de tout. C'est quelque chose qui nous tient très à cœur.
Peut-on voir dans la création de ce courant une arme contre la présidence même d'Affi ?
Non, pas du tout ! Il n'y a pas d'arme. Nous n'avons que la parole. Nous ne sommes pas des adversaires. Nous sommes tous des militants du FPI. Il se trouve qu’aujourd’hui c'est le président Affi qui dirige le FPI ce n'est pas un adversaire, c'est notre président. Je comprends un peu votre question, parce que je sais que certains se sont levés suite à la création de ce Courant. Mais nul part nous n'avons l'intention de l'utiliser contre un quelconque responsable du FPI.
Votre courant n'est donc pas une menace pour la présidence d'Affi ?
Pas du tout ! Ce n'est pas une menace ! C'est un plus que nous apportons au président Affi pour l'amener, avec sa direction, à prendre en compte les propositions d'un certain nombre de militants de base qui pensent qu'on doit faire plus dans cette situation que nous traversons. Ce n'est vraiment pas une menace à l'encontre de la direction. Nous sommes là pour travailler. Et nous estimons que nous pouvons apporter une voix contradictoire mais constructive. C'est ce que nous voulons faire! Et nous espérons qu'en face ils le comprendront. Mais en recevant le président Nando, la direction l'avait déjà compris.
...Il n'y a pas de problèmes, vous faites des tournées...
Comment percevez-vous la position de votre parti vis à vis des prisonniers politique ? Pensez-vous que la direction de votre parti agit suffisamment pour la libération des prisonniers politiques ?
Je dirais que notre parti fait le minimum. Et je pense que notre parti peut faire plus. Le président Gbagbo nous a enseigné une arme qui est l'arme de la contestation pacifique à travers les marches. Je pense que nous devons sortir de la position molle pour passer à une certaine forme d'offensive. Il faut une véritable offensive, parce que le pouvoir qui est en place ne pourra nous écouter qu'après une démonstration de force. On me répondra qu'on fait déjà des tournées. Mais les tournées ne sont pas des marches. D'ailleurs je voudrais rappeler au passage qu'il y a un double message que véhiculent les tournées. Quand la communauté dite internationale voit ces images de tournées, elle se dit « l'opposition s'exprime bien,  il n'y a pas de problème, vous faites des tournées ». Or c'est faux. C'est ce message négatif que véhiculent ces tournées. Mais je crois que la direction a pris lors de son dernier Secrétariat général une décision importante qui est de mettre les marches en première place. Nous attendons donc ce que cela va donner. (...) Ceux qui disent que Ouattara ne fait pas de politique, mentent. C'est faux ! Ce monsieur est en train de faire la politique. Nous pouvons le contraindre à travers les marches. C'est pourquoi je dis que notre parti doit plus corser le discours. Aujourd'hui, personnellement, je ne vois pas, en tant que militant, pas en tant que représentant du Courant,  de lisibilité dans la ligne actuelle du parti, parce que je ne comprends pas : tantôt on arrête le principe de faire les marches, après on rompt le dialogue de façon unilatérale, après on rentre dans une alliance avec des partis politiques qui étaient, je le rappelle, dans le CNRD, cette histoire je ne la comprends pas du tout. Et aujourd'hui, il suffit de deux ou trois visites de l'ONU pour dire qu'on peut reprendre le dialogue. Je ne comprends pas cela en tant que militant.
Comment évolue au sein de cette diaspora ivoirienne d'Europe le Courant que vous représentez ?
D'abord, dans le premier temps, nous avons le 19 avril dernier présenté le Courant. D'aucuns ont pensé qu'on créait le courant ici en France à cette date-là. Ce n'était pas le cas. Il s'agissait de présenter le Courant créé, je le rappelle, depuis le 30 mars 2014 en Côte d'Ivoire, à la diaspora, surtout aux militants du FPI, vu qu'ils sont d'abord les premiers concernés. Il s'agissait de leur faire prendre conscience de la création de ce cadre de discussions dans lequel on peut exprimer ces points de vue clairement sans être taxé de rebelle ou de quoique ce soit. Après cela nous mettrons en place dans les différents pays des délégations qui représenteront le courant. Il faut à ce sujet rappeler que les courants peuvent exister dans une section du FPI. Et cela, beaucoup ne le savent pas. C'est pourquoi je regrette que certains ne se soient pas déplacés le 19 avril à cette conférence qui avait pour thème : « Courant de pensée, droit et devoir ». Je pense que les gens qui, à travers Facebook, ont la critique facile,  auraient dû venir pour savoir quels sont les devoirs et les droits d'un Courant de pensée. En tout cas c'est le travail que nous avons à faire. Nous serons dans les sections du parti pour exprimer cela. Et nous mettrons en place une délégation dans chaque pays. Je rappelle au passage que bientôt nous installerons une délégation en Italie, une autre en Angleterre pour petit à petit prendre en compte les gens qui ont la même pensée que nous pour qu'ils rejoignent le Courant, afin que nous apportions un plus à notre parti.
A vous entendre, ce Courant né n'aura pas la durée d'un feu de paille... 
Ah non ! Pas du tout ! Je vous le promets. Cela a été bien réfléchi, longuement réfléchi, et ce n'est pas en une journée qu'on a mis sur pied ce courant. Nous avons quand même longuement réfléchi, nous avons beaucoup travaillé. Cela fait qu'on a mis pratiquement 11 mois pour réfléchir au manifeste, à son contenu, comment on comptait travailler, comment on comptait mettre le militant du FPI au centre des discussions, comment nous comptions interpeller notre direction, comment nous pouvons compter, à travers nos prises de positions dans notre parti... Tout cela a été pensé durant une longue période ; cela a vu le jour, heureusement pour nous. C'est un travail qui commence, je voudrais rassurer les uns et les autres (...)
Nous avons malheureusement ici à Paris ou en France des donneurs de droit : quand vous faites quelque chose, tout de suite on vous dit que vous n'avez pas le droit. Et je dirais même que, ce n'est même pas une boutade, qu'il y a certaines personnes qui peuvent vous dénier le fait que vous aimiez Gbagbo : elles vous diront : « De quel droit vous aimez Gbagbo ? »(rire) Donc notre courant a un bon chemin à faire, et je vous promets, croyez-moi, que nous avons du boulot, mais du boulot intéressant à faire pour faire perdurer nos idées.
Le 12 juin, la chambre préliminaire I de la Cour Pénale internationale a rendu publique sa décision de confirmation des charges contre le Président Gbagbo. Pensez-vous que le FPI a suffisamment œuvré pour qu'il soit libéré mais sans avoir été entendu. Ou que pensez-vous que le FPI doit mener comme action pour espérer obtenir sa libération ?
Tous les analystes et spécialistes politiques le disent à qui veut l'entendre, la détention et le maintien en prison du Président Gbagbo est d'ordre politique et non judiciaire. Cela est un fait. Dès lors que la CPI confirme les charges pourtant insuffisantes, pour moi notre parti le FPI n'a pas œuvré suffisamment sur le plan politique pour inverser les choses. Quelles missions diplomatiques à l'extérieur, depuis deux ans maintenant, le FPI a-t-il mené concrètement dans ce sens ? Moi je n'en connais pas. La direction se contente de tournées à Abidjan, tantôt elle rencontre la représentante de l'ONU, tantôt elle rencontre quelques ambassadeurs. On vient de constater que c'est pas suffisant. Cela  n'est pas de la diplomatie ; et puis sur le terrain en Côte d'Ivoire, on assiste à quoi ? A des tournées de réconciliation menées par le FPI, à la place de Ouattara et son gouvernement. Mais on rêve ! C'est à Ouattara de rassurer les Ivoiriens en libérant tous les prisonniers politiques qui croupissent injustement en prison et dans d'autres camps de concentration inconnus du public. Le FPI doit avoir un seul mot d'ordre comme revendication : « GBAGBO OU RIEN ! ». C'est tout ! Il ne faut pas chercher à dribbler et faire douter le peuple en multipliant les lignes.  
Quel commentaire faites-vous de la création par le président Affi N'guessan d'un Secrétariat national chargé de la libération du Président Gbagbo ?
On peut certainement saluer cette idée, mais pour moi tout ça est inutile. Le FPI dispose dans ses instances d'une vice-présidence chargée de l'extérieur, des représentations ; quels rôles joue-t-elle ? Je crois que ces structures-là devraient s'occuper de la diplomatie. Moi, j'attends de savoir quelles seront les missions du énième Secrétariat après celui créé de toutes pièces appelé Secrétariat chargé des Représentations et de la diaspora. 

Interview réalisée par Zéka Togui (Aujourd’hui 1er Juillet 2014)

(*) - Le courant « FPI, plus social et humaniste » a vu le jour le 30 mars 2014. Claudel Guigui en est le 1er vice-président chargé des coordinations à l'extérieur et le principal coordinateur Europe.  


 
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Source : CIVOX. NET 2 Juillet 2014

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