Cela s’est passé le 1er janvier
2015 : traînés au commissariat par des passants qui les avaient arrêtés alors
qu’ils étaient en train de tabasser un policier en tenue, trois Libanais furent
presque aussitôt relâchés …sous la pression de leur communauté. L’un des témoins nous confie son dégoût de
ce qu’il a vu et compris ce jour-là :
Depuis
le 1er janvier 2015 j'ai compris que le pays appartient aux Libanais. Ce
jour-là aux environs de 23H j'ai aperçu 3 Libanais en train de bastonner un
policier et les autres policiers avaient peur d'intervenir parce que c'étaient
des Libanais Voilà comment moi et quelques passants ivoiriens bien sûr avions
intervenu et nous avons donné une bonne raclée à ces enfoirés On les a conduits
avec les mêmes policiers au commissariat de en face Pergola à Biétry. Quelques
heures plus tard pendant que nous attendions pour témoigner des grosses
voitures remplies de Libanais sont arrivées. Automatiquement un chef policier
nous demande de partir. Curieux que nous sommes, nous sommes restés non loin du
commissariat. 30mns plus tard les frappeurs de policiers ont été libérés.
Charles
Niamien
Étranger qui dit à Ivoirien qu'il est plus Ivoirien que lui...
Les exemples sont légions...
Mon petit frère a été conduit par un
Nigérian dans une gendarmerie d'Abidjan et ils l'ont mis en garde à vue pour
une affaire de sous-traitance (vente de chaussures, friperie) qui a mal tourné.
Est-ce que cela est possible au Nigeria ? Je ne crois pas qu'à Lagos ou Ibadan
un Ivoirien amène un Nigérian dans un poste de police et il va être gardé.
L'Ivoirien est trop cupide et surtout manque de fibre patriotique. Il crée des
problèmes à son propre frère pour de l'argent. Et moi j'ai mal au cœur quand je
vois ça. Et quand tu parles de ça, on dit que tu es xénophobe. Pfffffff
Titre original : « Policiers tabassés par des libanais qui sont
relâchés... »
EN MARAUDE DANS LE WEB
Sous cette rubrique, nous vous proposons
des documents de provenance diverses et qui ne seront pas nécessairement à
l'unisson avec notre ligne éditoriale, pourvu qu'ils soient en rapport avec
l'actualité ou l'histoire de la Côte d'Ivoire et des Ivoiriens, ou que, par
leur contenu informatif, ils soient de nature à faciliter la compréhension des
causes, des mécanismes et des enjeux de la « crise ivoirienne ».
Cette étrange affaire a rappelé à notre collaborateur
Marcel Amondji un autre événement encore
plus étrange, survenu en 2001, et qui en dit bien plus long encore sur les limites que
l’emprise étrangère impose à notre souveraineté, avec toutes les conséquences
que cela entraîne pour notre dignité nationale. A l’époque, malgré son
apparente gravité, cet événement fut présenté comme le plus banal des faits divers, et ne fit l’objet que d’un mince entrefilet dans le bimensuel officieux « La
Lettre du Continent », avec ce titre férocement ironique :
Tranche de vie à Abidjan
: trois bandits assassinés.
Trois Européens
se promènent un soir de mai dans un quartier d'Abidjan. Ils sont brusquement
attaqués par des individus armés qui leur demandent tout ce qu'ils ont sur eux.
Les trois hommes livrent prestement argent, téléphones portables, clés de
voitures, montres et bijoux divers... Les trois bandits s'enfuient pensant
laisser leurs victimes apeurées et sans réaction. Erreur fatale... Les trois
Européens – qui n'avaient pas été fouillés – sortent des armes de poing et
pistent les trois détrousseurs. Ils les coincent et les
« flinguent ». Bilan : les trois bandits sont morts et les victimes
récupèrent leurs biens. Les trois
Européens étaient des militaires du BIMA français qui avaient acheté leurs
armes au marché noir. Parmi les trois bandits tués figuraient un voyou, un
commissaire de police et un gendarme ivoirien. D'un commun accord
franco-ivoirien, il a été décidé de passer cette affaire aux oubliettes.
C'était une journée ordinaire...
Source : La Lettre du Continent
N°377, 31 mai 2001
Qu’en dites-vous ?
Est-ce que après avoir appris de
telles nouvelles, quelqu’un peut encore douter que notre principal problème, peut-être
même notre seul et unique problème, c’est cette absolue dépendance que La France
nous impose depuis qu’elle nous a soi-disant « décolinisés » ?
M. A.
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